Préparer Ponchon de demain

24 janvier 2020

ECHOS DE LA PREMIERE REUNION PUBLIQUE



Vendredi 17 janvier 2020 : 1ere réunion publique organisée par notre liste

La salle des fêtes est confortablement garnie avec une trentaine de personnes.

Le maire a envoyé à la péche aux informations sa grande soeur, une adjointe :  son mari, et à défaut d’envoyé spécial de FR3, Denis ROLLAND maire adjoint est venu filmer avec son portable les débats. Certes il n’a pas eu la délicatesse et l’élégance de demander l’autorisation mais tout le monde n’est pas sensé connaître les règles de la courtoisie.

Jean-Claude GIRET a présenté rapidement les membres de sa liste  et a précisé en préambule que le détail de son programme ne serait divulgué qu’en dernière minute sachant la technique habituellement employée par le maire sortant : attendre les propositions de l’adversaire pour contre attaquer et construire son propre programme (la présence de ses informateurs en est une preuve supplémentaire).
Puis après avoir défini sa conception du rôle de maire (cf la vidéo sur le sujet publiée dans youtube "preparer ponchon de demain"), la parole a été donné à la salle afin de définir les attentes des Ponchonnais.

On peut résumer par l’entretien de la voirie, la réfection de la place des fêtes, l’égalité de traitement de tous les habitants, une salle des fêtes digne de ce nom, le prix excessif de l’eau …./….
Une deuxième cession est prévue le 7 février à 19H - salle communale - pour compléter le débat. Vous aussi vous avez certainement des besoins, des souhaits à exprimer pour notre village. Nous comptons sur votre présence.

NDLR : vous pouvez retrouver la présentation de chacun des candidats de la liste dans la rubrique "pages" de notre blog (ponchon2020.canalblog)

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11 décembre 2019

CLAP DE FIN AU BOULOIR. UN AUTRE EXEMPLE DE GESTION CALAMITEUSE

CLAP DE FIN POUR LE BOULOIR 

ENCORE UN EXEMPLE DE GESTION CALAMITEUSE

(Le Bouloir est un lieu dit qui se trouve à gauche de la route – rue de Villers - qui monte au Larris)

 

Le point sur lotissement au Larris : nous avons vendu 500.000 euros à un lotisseur (Flint) un terrain communal d’une superficie de 34.500 M2 pour établir 33 lots à bâtir. En accord avec la mairie, le paiement s’est effectué sous deux formes : 350.000 euros au budget communal et deux lots de 1.000 M2 en moyenne pour une valeur évaluée à 75.000 euros par lot. Ce paiement sous forme « matériel » ne nous permettant pas de payer quoique ce soit nous les avons donnés à Mr L. en échange d’un terrain situé dans la zone du Bouloir

 

Le point sur le Bouloir : Mr le Maire dans un 1er temps a par révision du PLU rendu cette zone agricole cultivée constructible puis dans un second temps procédé à une modification du cadastre (géomètre, notaire …./…..). La parcelle 591 appartenant et cultivée par Mr L. devenant ainsi constructible est alors morcelée en 3 parcelles 700 (13.874 M2) qui restera à la commune, la parcelle 701 (200 M2) dont on ne voit pas bien l’utilité restera à la commune et la parcelle 702 (1199 M2) étant conservée par Mr L (à charge pour la commune de viabilisation).

Par ailleurs nous avons acheté 60.000 euros à Mr P. une parcelle de 1.088 M2 pour extension de l’école.

 

En résumé : au prix de 3 révisions du PLU (3 à 4.000 euros la révision) + des frais de géomètres, de notaire + de l’achat du terrain P. pour 60.000 euros + de la viabilisation de la parcelle 702 + de la perte sonnante et trébuchante de 150.000 euros sur la vente à la société Flint (trop heureux d’avoir pu ainsi vendre 2 des 33 parcelles du lotissement) =   nous nous retrouvons avec une parcelle 700 qui ne nous sert à rien si ce n’est qu’il nous faudra l’entretenir sauf à la voir envahie par des herbes folles.

 

Beaucoup de paperasses, beaucoup de frais pour la commune, alors que nous aurions pu acquérir cette même parcelle au prix de terre agricole ou par préemption, Mr L.  prenant sa retraite sans successeur donc devenant vendeur.

 

Et voilà en plus que par la modification du PLU que l’on nous demande aujourd’hui d’approuver, nous organisons la dévaluation en valeur marchande de cette parcelle 700 en passant d’une zone constructible à une zone naturelle. Nous aurions aimé que cette décision soit une protection contre l’urbanisation éventuelle mais même pas puisqu’elle peut être facilement révoquée pendant 9 ans (dixit le maire)

 

C’est pourquoi nous voterons « NON » à la modification N°3 du PLU ne souhaitant pas déprécier les biens de la commune.

 

PS : un exemple de gestion calamiteuse qui s'ajoute à celle de 2010 :

A rapprocher par l’achat en 2010 du terrain Lacourt (de l’autre côté de la rue du Larris  donc en face du Bouloir) dans la perspective de construire une mairie toute neuve. Le maire Mr Joyot s’apercevant après coup que c’était impossible. Bilan  = un emprunt qui nous coute 13.952,81 euros par an jusqu’en novembre 2040.

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24 novembre 2019

NOTRE VOTE AU CONSEIL MUNICIPAL DU 21 NOVEMBRE 2019

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NOTRE VOTE AU CONSEIL MUNICIPAL DU 21 NOV. 2019

 

A l’ordre du jour de ce conseil municipal du 21 novembre 2019 : « Aménagement, agrandissement, accessibilité de l’école et de la mairie »

Pour la première fois Mr Joyot, maire, nous présente un plan de ce que sera la nouvelle école. Bien difficile à juger quand on vous présente tout de go un plan d’architecte et que l’on a pas eu l’avantage d’assister aux réunions de préparation (rappelons que Gérard Soufflet qui fait partie de la commission n’a pas été convoqué sciemment par le maire à participer, c’est vous dire l’esprit d’ouverture du maire).

Certes le projet est séduisant mais :

1)    – il a un coût de 1,8 Millions d’euro H.T (enveloppe prévue au départ de 1,2 millions) ce qui revient au coût annoncé pour le projet que nous avions évoqué sur le Larris. Qui plus est dans ce chiffre n’est pas compris l’achat par la commune des terrains nécéssaires à sa réalisation.

2)    – Ce projet ne résout pas les problèmes de parking et d’encombrement rue de la mairie au passage des cars de ramassage (l’entrée principale se faisant toujours rue des quarterons)

3)     - Nous trouvons à notre avis le dortoir un peu petit et ne permettant pas une éventuelle extension selon le nombre d’enfants en petite section. Et puis faire du neuf dans du vieux (les deux classes maternelles) n’est pas l’idéal.

4)     - Nous nous inquiétons d’un chauffage électrique au plafond sachant que l’air chaud a plutôt tendance à monter. Une étude thermique comparative a-t-elle était faite ?

5)    – Avoir une seconde entrée au niveau du hall central du bâtiment n’est pas gage de sécurité pour les enfants et oblige à une surveillance par une enseignante à chaque entrée en plus de la surveillance de la  cour de récréation.

 

Ces précisions apportées par notre groupe, nous en arrivons au moment du vote pour les subventions à demander « sur ce projet ».

Décision difficile à prendre pour nous,  voire cornélienne car

-       NOUS NE SOMMES PAS CONTRE L’ECOLE

-       Mais, en notre âme et conscience nous ne pouvons pas voter des subventions à un projet qui ne correspond pas à ce que l’on peut attendre de mieux pour un tel prix.

 C’est donc pour rester cohérent que nous voterons « NON » en demandant le temps de la réflexion. Pourquoi se précipiter ?

Pourquoi ne pas prendre le temps de demander autour de soi ce qui est le plus adapté pour une école ? Pour le chauffage par exemple, la pose de panneaux solaires a-t-elle été étudiée ? Quid d’un plancher chauffant / pompe à chaleur ? Ou radiateurs programmables (on/off/température ambiante) ?

Comment résoudre les problèmes de stationnement et d’encombrement aux abords de l’école ?

Autant de sujets qui méritent réflexion quitte à perdre 3 ou 4 mois pour demander les subventions et à déposer le permis de construire.

L’école se fera, autant qu’elle soit belle, fonctionnelle, adaptée et répondant aux normes d’aujourd’hui, le tout à un coût raisonnable et réfléchi.

 

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ BIENTOT DANS NOTRE BLOG, NOUS VOUS PRESENTERONS LES CANDIDATS DE LA LISTE " PONCHON 2020 PREPARONS PONCHON DE DEMAIN"  POUR LES ELECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2020 @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

 

 

 

 

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17 octobre 2019

LEGENDE D'HIER OU VERITE D'AUJOURD4HUI ?

HISTOIRE D’UNE BARONNIE : D’HIER A AUJOURD’HUI

 Il était une fois une baronnie en terre Picarde gouvernée par le seigneur des lieux dont les ambitions étaient tout aussi mirifiques que pompeuses. Malheureusement gestion et économie n’étaient pas son fort. Circonstance aggravante son égo fort développé n’admettait pas la contradiction et lui interdisait de prendre conseil auprès de ses ministres. Je pense, je décide : Ainsi soit-il !

 Son rêve était d’avoir un grand palais municipal, avec un grand et spacieux bureau et une grande salle de réception (oui, il avait un fort goût pour les réceptions où il aimait briller par de beaux discours, distribuer des bisous à la gente féminine, saupoudrer ses convives de bons mots). Pour cela il fit acheter une propriété sur les hauteurs du village comme pour mieux dominer son royaume. Il y avait là une bâtisse ni faite ni à faire. Banco, cette bâtisse serait son palais. L’achat fut conclu en 2010 par un emprunt sur 30 ans. 14.000 euros par an à payer :  pfft !!!! 420.000 euros au total : une bagatelle clamait-il à ses conseillers. Las, il s’avéra qu’après étude la bâtisse ne pouvait être rénovée et que les travaux allaient être d’envergure et on abandonna le projet. Que n’y avait-il pensé plus tôt ?

 L’année suivante, en 2011, une opportunité se présenta : un agriculteur allait prendre sa retraite sans héritier. La belle affaire pour notre baron dont le job avant d’être souverain était d’acheter des terrains pour une société dont la vocation était de bâtir des pavillons. C’est dire s’il en connaissait un rayon bien qu'ayant été congédié rapidement !! La belle aubaine : 1hectare 50 ares au cœur de la capitale du royaume. 15.000M2 au prix de la terre agricole. Ni une ni deux, on achète et on construira au nord de cette parcelle une école et pourquoi pas un bâtiment périscolaire. On passe devant notaire pour acter : l’agriculteur finaud demande que l’on rende son terrain constructible moyennant quoi il le cédera au roi contre 3 terrains de 1000M2 à la charge du roi de les viabiliser. Notre souverain aurait pu attendre et se porter acquéreur au prix d’une terre agricole ou mieux même user de son droit de préemption. Que nenni ce ne sont que des vulgaires problèmes d’argent. Tope là, signe là, l’affaire est faite.

 Et c’est ainsi que notre baronnet respectant sa parole modifia le plan d’occupation des sols en 2013. C’est que les projets ne manquaient pas : on allait y faire un lotissement de 22 à 30 pavillons comme l’on ferait un lotissement de 33 pavillons un peu plus loin sur des terres de la baronnie qui étaient louées à des agriculteurs. L’argent rentrerait à flot et servirait à financer l’assainissement qui lui avait été imposé dans un souci de modernisation par ses ministres d'alors. En pratique, ces perspectives de financement furent abandonnées. L’assainissement mené à terme fut financé par des subventions, un emprunt longue durée ……et ses sujets eux-mêmes qui paieront un lourd tribut (en moyenne 10 euros TTC le M3 d’eau). Le royaume ronronnait, la faute à l’assainissement disait monsieur le baron : « on ne peut pas tout faire ».

 Mais voilà que rebondissement, les emprunts « eau assainie «  devenaient en 2018 la charge du suzerain communautaire. Plus de dette pour notre baronnet qui pouvait s’enorgueillir d’avoir des finances saines et d’avoir mené son budget en bon père de famille soucieux de protéger les siens. Coïncidence voilà-t-il pas qu’en même temps le roi des rois demandait par son préfet que tout bâtiment public soit accessible aux personnes à mobilité réduite.

" Mon palais et notamment mon bureau ne le sont pas" s’inquiéta le baronnet. Il me faut donc annexer la salle en rez de chaussée, celle-là même qui fait office de salle de classe pour l’école, J’y ferai un grand et spacieux bureau et une belle salle d’accueil (son rêve de 2010 revenait à la surface). Pour cela il me faudra compenser avec un bâtiment neuf pour l’école sur un terrain voisin qu’il me faudra acheter. Et puisque le terrain se trouve à flanc de colline, nous allons niveler tout cela et faire des travaux pour que l’accessibilité soit aux normes exigées. Certains de ses ministres proposèrent un ascenseur extérieur pour atteindre les locaux actuels du palais municipal à moindre coût sans partir dans une cascade de travaux qui allaient entraîner de nouveau des emprunts lourds et sur une longue durée. Foutaise répondit-il, ce que j'ai dit sera fait et rien d'autre.

Je veux un beau palais avec un beau bureau spacieux et un autre bureau pour mon premier ministre, l’école sera réhabilitée avec en plus des bâtiments neufs adaptés et puis nous ferons des 1,5 hectares achetés en terre devenue constructible par mes soins une zone naturelle. Peu importe que cette zone perde de sa valeur, je la protégerai ainsi de l’excès de constructions (sans imaginer un instant que quiconque après lui pourrait faire le chemin inverse en usant du même stratagème).

Voilà l’histoire chers amis d’un terrain qui d’agricole est devenu constructible puis deviendra zone naturelle pour satisfaire le rêve du premier magistrat de ce petit village : avoir un beau et vaste bureau.

Voilà pourquoi vous êtes consulté pour une 3eme modification du plan d’occupation du sol (au coût de 3000 à 4000 euros chacune) 

NDLR : toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existés ne serait que pure coïncidence

BIBLIOGRAPHIE : VIDEO " Tribulation d'un terrain au Bouloir "

 

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20 septembre 2019

L'ART et LA MANIERE de FAIRE TAIRE LES OPPOSANTS et ETEINDRE LES DEBATS

Réunion du 20 septembre supprimée (faute d'actualité selon le maire) et remise au  ........ 21 octobre (?) se murmure-t-il. La derniére réunion remonte au 20 juin et une a été organisée impromptue mi août ( avec beaucoup d'absents) sur un sujet mineur. Il ne se passe donc rien à Ponchon !!!!,

Aucune réunion du comité de pilotage de la future école depuis le printemps. A croire que l'architecte est en vacances et le projet au point mort !!!!! De la future école (qui est quand même un projet d'envergure qui impactera lourdement  les finances locales) on n'a plus parlé en conseil municipal depuis la réunion du ... 26 février !!!!! Nul doute  que le maire continue seul, à sa guise  son petit bonhomme de chemin sur le sujet et nous mettra au pied du mur le moment venu.

Tout un art que pratique à merveille le Maire : sans réunion il n’y a ni opposition ni débat et il peut faire ce qu’il veut, comme il veut, quand il veut.

Dans le même esprit savez-vous qu'une note de sa part (affichée dans les panneaux municipaux) nous informe que désormais les permis de construire n'y seront plus affichés et que si l'on veut être informé il faudra se rendre à la mairie aux heures d'ouverture.

"La dictature c'est ferme la et la démocratie c'est cause toujours " écrivait Confucius Notre maire a beaucoup lu Confucius  !!!!!

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26 août 2019

Gazette de Ponchon et bulletin de l'AHCP

Comme moi vous devez confondre "gazette de Ponchon " et "bulletin de l'AHCP". C'est que les deux se ressemblent tellement ...... !!!!!!

Un peu d'Histoire : l'AHCP est une association des habitants de la commune de Ponchon pour le respect de l'environnement fondée dans les années 75/76 par Robert Joyot qui en fut le président jusqu'à ce qu'il devienne maire. Le siège de cette association est à son domicile et c'est sa soeur Geneviève Joyot qui lui succéda à la présidence.

La gazette et le bulletin se ressemblent tellement que dans le dernier bulletin de l'association seules deux pages concernent l'association, le reste étant d'ordre municipal avec notamment deux pages qui sont de la pure propagande pré électorale (ces deux pages étant d'ailleurs signées Robert Joyot). Par ailleurs la commission d'information du conseil municipal se réunit toujours au domicile Joyot et non à la mairie (neutralité où es-tu ?). Nous avons donc demandé lors de la dernière réunion du conseil municipal (13 août) que soit publié dans la gazette un article "le coin de l'opposition" comme la loi le prévoit.

Petit truc (le seul) pour différencier gazette et bulletin: la gazette est celle qui en haut de page présente le blason de notre commune à gauche et à droite.

 

LE COIN DE L'OPPOSITION (tel que proposé ......... nous verrons bien s'il est diffusé sans censure et avec quels commentaires !!!)

La loi donne le droit à l’opposition de s’exprimer dans le bulletin municipal. Car oui, c’est bien le bulletin municipal (La Gazette) que vous êtes en train de lire …… à ne pas confondre avec le bulletin de l’A.H.C.P. Et pourtant on pourrait si méprendre tant les deux se ressemblent tout à la fois par les articles, leur contenu, leur auteur, la présentation et même l’agrafage. Il faut juste savoir que l’A.H.C.P est une association de défense de l’environnement présidée par Mme Geneviève JOYOT sœur de notre maire (qui en fut lui-même président). La confusion existe et le dernier numéro (août 2019) ressemble plus à un journal de propagande pour la majorité municipale qu’à un bulletin propre aux activités de l’association.

 Mais loin de vouloir polémiquer sur le sujet, nous souhaitons juste un droit de réponse dans les colonnes du bulletin municipal (le vrai !!!!)

 Au sujet du projet de future école (est-il urgent de se précipiter pour construire une nouvelle école ? nous ne le pensons pas) : les budgets annoncés ne correspondent pas à la réalité des faits. Le calcul s’appuie sur une surface de 1000 M2 (surface décrétée sur exigence du maire, et non sur la réalité (en réalité 750M2 de surface bâtie) ? Et curieusement l’estimation du coût du bâti au M2 est identique au coût d’une surface plane de cour de récréation ce qui est pour le moins surprenant, aucune visite sur le terrain, aucun plan etc  (une évaluation au M2 et c'est tout)….. Quant au projet proposé par la majorité il fait abstraction dans son évaluation des frais d’achat du terrain et des travaux de nivellement.

A quand une réunion publique pour que chaque camp puisse défendre son projet devant les Ponchonnais(e) ?

 Au sujet de la boulangerie : si la majorité (et pas seulement l’opposition) a repoussé par vote le projet présenté par le maire c’est que nous avons refusé de reporter le paiement de la vente en 2040 donc à nos enfants (il s’agit en fait d’un « prêt in fine » avec paiement des intérêts chaque année pendant 20 ans puis paiement du capital au terme des 20 ans), c’est aussi que nous nous sommes inquiétés du devenir des locaux si notre brave boulanger « au cœur fendu » mettait un terme prématurément au bail locatif. Que faire de ces locaux devenus vides ? les charges continuant à courir ainsi que les 1% à payer puis le solde. Sans compter les travaux de mise aux normes nécéssaires. Nous ne sommes pas contre la réouverture mais pas à n’importe quel prix.

Par ailleurs nous rappelons que notre maire si soucieux de faire vivre ce commerce a refusé les solutions d’attente que nous lui avons proposées : un dépôt de pain assuré le matin dans la salle communale par les conseillers et des bénévoles (ce qui fut fait en son temps à Berthecourt) ou l’installation d’un distributeur de pain frais 24H/24, 7j/7 sans aucun frais pour la commune (ce qui existe déjà dans de plus en plus de communes rurales  …… et pas seulement pour le pain !!!!)

 Nous vous souhaitons une bonne rentrée.

 Jean-Claude GIRET – Gérard SOUFFLET – Claudine LEFEBVRE

 

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16 août 2019

AU SECOURS BESCHERELLE !!!!!!

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VU A L'ENTREE DE L'ECOLE DE PONCHON JUSTE SOUS LES FENETRES DU MAIRE  (AOUT 2019)

Bescherelle  doit se retourner dans sa tombe : le panneau à l'entrée de la mairie-école de Ponchon offre aux yeux des Ponchonnais une version "moderne" (??) de l'orthographe. Certes les institutrices sont en vacances mais nul à la mairie n'a songé à retirer ou à corriger l'affiche

Le 2 septembre : rentrée des classes, quel modèle pour nos enfants !!!!!! ..... et quel boulot pour les enseignants !!!!!!! 

 

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30 juin 2019

UN CONSEIL MUNICIPAL A LA MANIERE DE .........

Un conseil municipal à la manière du ....... Maire !!!!!

Alors que le sujet principal qui occupe Ponchon est la construction d'une école et ses repercussions sur le budget communal, que nous propose le menu de la réunion du conseil de ce 20 juin 2019 ?

Rappellons tout d'abord que lors de la réunion précédente (25 avril) il n'avait nullement été question du projet école. A celle d'avant non plus d'ailleurs !!!!!

Donc ce 25 juin, nous avons au menu : une convention (renouvellement) avec le théâtre du Beauvaisis pour les enfants de l'école, désignation d'un élu pour une commission à la communauté des communes, confirmation de l'étalement de travaux de voierie déjà votés, et pour clore la séance trouver des noms pour 2 rues du futur lotissement au Larris. Menu alléchant s'il en est !!!!! Le projet école ? quelle école? Quel projet ? motus et bouche cousue. Le sujet doit être " top secret " et réservé à Mr le Maire et à un entourage restreint qu'il a pris soin de désigner lui-même !!!!

Revenons au plat du jour (ou au dessert): les rues du Larris. En début d'année nous avions sur proposition du Maire eu à voter parmi douze noms d'hommes ou femmes plus ou moins célébres ayant eu un lien avec Ponchon pour baptiser quatre rues. Mais voilà que le résultat de ce vote n'a pas l'heur de plaire au premier magistrat. Ce 20 juin il nous tient un discours alambiqué de 15 bonnes minutes pour justifier sa décision de ne pas tenir compte du vote et de son résultat contraire à ses idées (en fait il ne supporte pas l'idée qu'une des rues puisse s'appeler "rue Robert Badinter"). Donc nous aurons à voter pour 2 rues et avons au choix 2 noms .......... 2 pour 2 = cette fois, sûr, il va être exaucé. Et en plus des noms de fleurs ou de lieu. Adjugé, vendu avec 8 voix (Le Maire et sa garde silencieuse et opinante), 3 abstentions (Jollivet, Lecocq, Soufflet) 1 contre (Wauters) et Jean-Claude GIRET qui estimant que le maire a changé les règles précédemment admises refuse de prendre part à ce simulacre de vote démocratique

En questions diverses JC Giret osera demander où en sont les projets d'école ce qui lui vaudra une volée de bois vert de la part de Mrs Rolland et Merlin et un nouveau refus d'explications cohérentes de la part du Maire. Crime de lése majesté il est hors de question d'avoir un autre projet que le sien et puisque l'on veut une estimation on en aura une qui prouvera l'utopie d'un projet sur le Larris. De toute manière il est trop tard pour une telle étude ....... ce à quoi JC Giret rapelle que cela plus de 9 mois qu'il la demande en vain. 

Le prochain conseil municipal devrait avoir lieu le ........ 23 septembre décide le maire.

Entre le 26 février et le 23 septembre il s'écoulera donc 7 mois sans que l'on ne parle de l'école, projet d'envergure s'il en est, en conseil municipal. Pendant ce temps, le maire fait avancer subrepticement "son" projet.

C'est cela un conseil municipal à la manière du maire de Ponchon.

 

 

 

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04 mai 2019

25 AVRIL : UN CONSEIL MUNICIPAL ATYPIQUE

"Un conseil municipal atypique". Pourquoi atypique ? Parce que l'opposition que nous représentons, pour des raisons de contraintes familiales des uns et des autres, brillait par son absence laissant la majorité du maire seule face à ses responsabilités.

Deux sujets à l'ordre du jour :

1) - Le budget communal. Pour avoir assisté à son élaboration en commission, nous en connaissions les aberrations et les anomalies. Notre présence aurait abouti à un vote "contre" de notre part, sans conséquence puisque largement minoritaire comme ce fut le cas pendant les 5 ans de la mandature. Absents ou non le résutat eut été le même

2) - Création d'un poste d'employé communal supplémentaire

Tout d'abord ce poste ne nous semblait pas utile puisque venant s'ajouter à ceux existant déjà pour entretenir la commune. Ce qui manque à Ponchon  c'est un "Mac Gyver" capable d'effectuer tous les petits travaux permettant ainsi d'économiser l'appel systématique à un artisan et l'entretien régulier du matériel.

Bizarrerie que de soumettre cette création à l'approbation du conseil municipal. Nous n'avons pas été habitués à tant d'égards lors des précédentes créations d'emploi (3 ou 4 pendant cette mandature). Ne voudrait-on pas nous faire porter le chapeau ?  d'autant que Mr Merlin, premier adjoint,  s'est engagé à créer ce poste dans le cadre d'un parcours emploi compétence réservé aux personnes handicapées donc subventionné par l'Etat à 45%. Intention louable mais il s'agit dans ce cas d'une personne souffrant d'un handicap psychique dont ni Mr Merlin ni le Maire ne se sont informés sur la teneur, l'importance et les éventuels risques (pour l'employé lui-même et pour son entourage) et ce d'autant qu'après séjours en hôpital psychiatrique notre candidat est tenu à un traitement médicamenteux permanent avec les effets secondaires que l'on peut craindre.

Nous étions donc curieux de voir le comportement de la majorité municipale seule face à ce cas de conscience et dans l'obligation de prendre ses responsabilités sans se reposer sur l'opposition pour mener le débat. Nous n'avons pas été déçus puisque sur 10 votants (il y avait en plus de l'opposition deux absents sans pouvoir -LECOCQ et THERY) 5 ont eu le courage de leur opinion (4 voix pour l'emploi - JOYOT, MERLIN, ROLLAND, PERROTTE - et 1 voix contre - WAUTERS - et 5 abstentions du type "courage, fuyons" (JOLLIVET - DELABY - CANIVET - LETUVE - CHOTEAU) . A la majorité le poste était donc créé ........ il a fallu le véto du médecin psychiatre pour que l'affaire ne soit pas conclue !!

Ajoutons que Mr MERLIN avait  même mis au vote (repoussé) des formations pour le futur employé à la conduite d'engins de travaux publics type engins élévateurs ce qui pour notre commune est d'une grande nécéssité n'en doutons pas .......  !!!!!!!!

 

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11 mars 2019

ECOLE :UN PROJET MENE AU PAS DE CHARGE

CONSEIL MUNICIPAL du 26 FEVRIER 2019

Conseil municipal du 8 mars avançé au 26 février: il y a urgence  ?????

Urgence (?) à désigner l'architecte chargé de mener à bien le projet "école". Notons à ce sujet que nous payons l'ADTO (un satellite du conseil général) cotisation annuelle de 1250 euros et honoraires de 35.000 euros pour "jouer" les maitres d'ouvrage (que nous sommes) alors qu'il eut suffit de se renseigner auprès d'autres maires ayant eu à réaliser une école dans leur commune (Ully St Georges, Abbecourt) pour au vu de leur expérience rester maitre d'ouvrage et conserver notre indépendance et notre argent. Mais donc l'ADTO a fait un travail de propositions de cabinets d'architectes, puis une sélection pour finir par nous proposer de choisir parmi 3 candidats avec pour chacun d'entre eux une note attribuée sur des critéres ...... qui nous échappent. Nous avons choisi le mieux noté par ..... l'ADTO.

Mr Joyot , Maire, et ses adjoints nous assurant après maintes tergiversations, que l'architecte étudierait les deux projets (projet 1 Joyot et projet 2 dit du Larris). Nous avons rencontré après sa désignation l'architecte qui nous a affirmé ne pas avoir une telle "double" mission.

Sur notre insistance, le projet 2 devrait finalement être examiné, Mr le Maire acceptant de signer l'ordre de mission.

Urgence (?) N°2 : décider  l'achat du terrain "Pinta" (parcelle de 1088 M2) jouxtant l'école actuelle. Terrain sur lequel Mr Le Maire et ses adjoints envisagent de construire des bâtiments nouveaux pour l'école. Il s'agit d'un terrain en pente, terrain borgne, sans accés sur une rue (sauf à envisager une sortie sur le parking sis au dessus de l'école) et devant être viabilisé. Mise à prix = 60.000 euros. En l'absence de Mr LETUVE,accord du conseil municipal (8/6) sauf Mmes THERY et LEFEBVRE, Mrs GIRET,SOUFFLET,WAUTERS et LECOCQ (60.000 euros c'est trop cher !). Pourquoi ne pas utiliser le droit de préemption ?

Notons que si l'architecte doit comme annoncé évaluer les 2 projets, puis le conseil municipal opter pour l'un ou l'autre projet, on est en droit de se demander pourquoi l'achat du terrain "Pinta". Acheter ce terrain c'est entamer le projet N°1. Les dés seraient-ils pipés et les décisions déjà prises ? C'est le sentiment que nous avons.

Enfin toujours sur le sujet de l'école, un "comité de pilotage" a été désigné (nous disons bien désigné) par Mr JOYOT : lui, ses 4 adjoints, Mr CHOTEAU (auto entrepreneur dans l'immobilier), Mr KELLER et Mme FAUQUENBERG (bibliothéque), La Directrice de l'école ........ mais oubliés sont les représentants des parents d'éléves et les tenants du second projet. Sur notre insistance Mr SOUFFLET est admis et sera le représentant du projet "Larris". Les parents d'éléves, quant à eux,  ne sont toujours pas les bienvenus !!!

Pourquoi une telle précipitation ?

Il s'agit d'un projet "évoqué" par le maire en ........ 2008, avec un compromis avec le propriétaire du "Bouloir"(cf articles précédents) en 2011, modification du plan local d'urbanisme en 2013 pour resurgir brutalement mi 2018 et devenir "une envie pressante" depuis décembre 2018 soit 10 ans de gestation.

Et tout doit être cadré début fin 2019/début 2020 juste avant les élections municipales de 2020.Tiens! tiens! 

Mr JOYOT voudrait "savonner" la planche du prochain maire en finalisant "son" projet et les lourds emprunts qui l'accompagneront qu'il ne s'y prendrait pas autrement.

 

 

 

Posté par gigideponchon à 13:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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